Nous ne savions pas à quel point son inspiration, son flair ont puisé dans le meilleur du répertoire anglo-saxon, ce qui donna chez lui d’excellentes versions françaises.
Pourquoi n’a-t-on jamais su qu’il était un vrai musicien, un jazzman qui savait ce qu’était un rythme ternaire ?
Et de ses textes, qui parlent de l’enfance, de l’écologie, de la peine de mort, du mal de vivre, de la Guerre Froide et bien sûr, de l’amour… on ne sait rien non plus.
Pourquoi ignorions-nous à ce point, et sans l’ombre d’un doute que nous fredonnions des mélodies d’Erroll Garner, de Stevie Wonder, de Glen Campbell ou de Jimmy Cliff ; que nous savourions du Cat Stevens comme du Jo Tex ou encore du Bob Marley ?
Il a paru nécessaire à l’auteur de ce livre, Olivier Delavault, de porter à la connaissance du public la richesse et la pertinence du répertoire de l’artiste.
En effet, il faut rappeler que si le nom de Claude François résonne encore dans notre mémoire collective depuis l’année 1962 c’est avant tout parce que c’est un chanteur au statut de « grosse vedette » qui est devenu une star, puis un mythe après avoir été une icône.
Derrière cette icône, il y a sa musique, ses chansons, un répertoire servi par les plus grands paroliers français de la seconde moitié du XXe siècle dont on ne parle jamais.
C’est désormais chose faite avec le dictionnaire des chansons de Claude François.
Sortie en mars 2013,
Préface d’Alain Chamfort
CD 5 titres inclus



