10 postes frontières ont été concernés par cette manifestation sous la forme d’opérations de filtrages importants qui ont pu donner lieu, sur certains sites, à des blocages sporadiques.
Ce mouvement a été mis en place entre 6 heures et 16 heures aujourd’hui et a concerné environ 130 personnes au plus fort de la manifestation, à 9 heures 15. Durant cette manifestation, les gendarmes, sous l’autorité et à la demande du préfet du Doubs, ont veillé à concilier l’exercice du droit de manifester et celui de la libre circulation en évitant tout trouble à l’ordre public.
Ainsi, six postes frontières ont été plus particulièrement marqués par un filtrage dense, dès 7 heures 30, ayant engendré au plus fort de l’action de forts ralentissements. Afin de mettre rapidement un terme à ces phénomènes pouvant être dangereux en matière de sécurité routière notamment, le préfet du Doubs a demandé au sous-préfet de Pontarlier, assisté des forces de gendarmerie, de s’assurer auprès du président de l’amicale des frontaliers, organisateur de la manifestation, que soit rétablie la fluidité de la circulation en allégeant le filtrage.
La médiation entre l’autorité préfectorale et l’action de la gendarmerie ont permis de revenir, à partir de 9 heures, à une fluidification du trafic.
A 14 heures 30, seul le poste frontière de Jougne était concerné par le mouvement ; 40 manifestants étant encore sur place.
Comme exigé par l’autorisation de manifester qui leur avait été accordée, les frontaliers ont procédé à la levée du dispositif sur le poste de Jougne à 16 heures.



