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L’Espace Jeunes à Besançon a aujourd’hui un rôle conséquent dans l’avenir professionnel de la jeunesse. Cette structure soutenue par la capitale bisontine et travaillant en partenariat avec de nombreux organismes lutte efficacement contre le chômage qui n’épargne pas la population des 16-26 ans. Le travail manuel connaît actuellement un essor significatif dans le Doubs. Christian Moreau, directeur de l’Espace Jeunes bisontin en donne les raisons.
Nouveaux locaux pour Ruranim à Vuillafans
Créée en 1984 afin de réhabiliter le vignoble millénaire de la Vallée de la Loue, l’association Ruranim entame en ce mois de juillet une nouvelle page de son histoire en installant une partie de son activité dans de nouveaux bâtiments situés au centre de Vuillafans. Après 14 ans d’exercice (la première récolte datant de 1992), cette extension permet d’assurer le développement et de fait, la pérennité de l’entreprise.
Si l’association bisontine Ritmo da Capœira est surtout connue pour les cours et démonstrations de capœira (cet art brésilien qui mélange danse, lutte, musique et jeu), son but est de promouvoir la culture afro-brésilienne dans son ensemble et d’utiliser la capœira comme vecteur d’intégration et de socialisation auprès des jeunes. Douze de ses adhérents s’envolent au mois d’août pour Rio de Janeiro afin de découvrir le contexte culturel et social dans lequel évolue aujourd’hui la capœira au Brésil. Ce voyage sera l’occasion d’apporter leur soutien, si minime soit-il, à un projet d’éducation des enfants des rues basé à Rio et conduit par Mestre Garrincha. Cette première contribution consistera au transport de vêtements, de jouets et fournitures scolaires récoltés entre autres auprès … des lecteurs du Mag et des auditeurs de Villages FM !
Comme le démontre le Baromètre 2006 d’Ateliers d’Art en France, le secteur des métiers d’art connaît des difficultés. Des revenus insuffisants conjugués au sentiment d’isolement découragent certains artisans, malgré l’engagement et la passion dont ils font part. Au fil des décennies se profile un véritable danger : la dilution des savoir-faire, des techniques et pratiques forgées par ces hommes et ces femmes de talent. Dès son élection en 1995, Jean-françois Longeot, maire d’Ornans, a émis le souhait de créer dans sa ville un pôle d’artisanat d’art, et ce dans le prolongement d’une logique touristique propre à cette séduisante cité de caractère.
Comment ça marche ?
La première chose à faire est de trouver un bookmaker *. Il y en a des centaines mais il est préférable de s’inscrire sur un site “connu” et digne de confiance comme gamebookers, unibet, betandwin, sportingbet etc… pour les plus célèbres. Sélectionnez celui dont l’interface vous parait la plus claire, où les paris sur votre sport de prédilection sont les plus nombreux ou celui qui propose les cotes les plus attractives.
* Les bookmakers existent depuis des dizaines d’années outre-manche mais se sont démocratisés dans la fin des années 90 avec Internet. Ils organisent et gèrent les paris.
La deuxième chose à faire est évidemment de s’inscire et de créditer son compte avec sa carte bleue. Le compte approvisionné, il est temps alors de choisir sur ce qu’on va parier.
Au travers de près de 150 pièces mêlant des aspects de la vie quotidienne, des édifices symboliques, la faune et la flore, l’exposition de Sylvain Meignier tout le mois de juillet au 10 grande rue à Baume-les-Dames, restitue sa juste place à ce jeune créateur travaillant à l’huile et au fusain. Les connaisseurs déclarent que son trait n’est pas loin de rappeler celui de Cocteau, une figure majeure de la vie culturelle du XXème siècle qui connaît aujourd’hui une actualité réactivée.

Une recette proposée par le chef Bertrand Lhote du restaurant «Le Courbet» à Ornans.

  • LE MAG 191 d'octobre
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