Histoire locale

Trois familles se sont succédées dans cet édifice pendant plus de 650 ans. Génération après génération elles ont entretenu les lieux et laissé leurs traces. Grâce à la détermination humaine ce témoin de l’architecture militaire du XIVème siècle est encore debout. Malgré les peripéties à travers les siècles, le château suscite toujours la curiosité, mais c’est son jardin conçu pour intégrer le paysage qui est aujourd’hui visité. Claude de Montrichard, la fille de la châtelaine, nous en donne les raisons.
1806, 19 novembre : Claude-Nicolas Ledoux meurt à Paris, à l'âge de 70 ans. Deux siècles après sa mort, les œuvres de cet homme, reconnu comme un des architectes les plus fameux du 18ème siècle, marquent grandement le patrimoine bâti du Doubs. Mais il serait réducteur de ne parler de Ledoux qu'en tant qu'architecte, tant son œuvre intègre différentes dimensions, humaines comme techniques.
Si toutefois, vous êtes de passage à Sombacour, il est un édifice qui ne manquera pas d’éveiller votre curiosité : le Mont-Calvaire. Ce chemin de croix, propriété de la commune, est inscrit à l’inventaire du Conservatoire Régional des Monuments Historiques, cependant il n’est pour lors pas classé en tant que tel. Edifié sur un mont, il ponctue l’extrémité sud du bâti du Val-d’Usiers...
L’histoire des Chemins de Fer du Doubs et la vie de Claude Lornet n’ont eu de cesse de se croiser. Né dans la gare de Salins-Bracon en 1931, il remplaça occasionnellement sa mère à la gare de Cléron dès l’âge de 12 ans ! Aujourd’hui conservateur du Musée du Tacot situé dans la zone artisanale de Cléron, première zone artisanale de France dont il a été l’instigateur, nous l’avons rencontré pour une plongée dans le passé ferroviaire du Doubs...
La Franche Comté, capitale du temps a vu le monde de l’industrie horlogère se faire et se défaire… parfois même disparaître comme le souffle d’une vieille horloge comtoise mal réglée… mais ce temps est révolu. L’heure est aux lignes fluides où l’acier remplace le bois, mais où toujours le tic-tac franc-comtois bat...
L’Amicale des FFI (Forces Françaises de l’Intérieur) Loue-Lison avait émis le souhait d’ériger une stèle au lieu dit “Sur la Côte” situé à 900 mètres d’altitude à Reugney en souvenir des 15 parachutages d’hommes et d’armements destinés à l’équipe des résistants du groupe Loue-Lison de mai à septembre 1944. Cet évènement a donné l’envie à certaines personnes de commémorer le 60ème anniversaire des parachutages et d’aller au-delà de l’inauguration de monument qu’avait prévu l’ Amicale des FFI. D’où l’idée d’une grande fête autour du thème de l’air, en général le dimanche 29 août 2004, sous le parrainage de Michèle Alliot-Marie, Ministre de la Défense...
Le musée est installé dans une authentique maison vigneronne du début du XVIIIe siècle. Il retrace, au travers d’une magnifique collection d’outils et d’ustensiles, la vie des vignerons de la vallée de la Loue, dans un décor très vivant. On peut y admirer, l’immense tuyé de tuf, le fournil, la cave impressionnante dans laquelle on trouve la cachette dite des “suédois”...