350e pour « Hell Ectro en Stock »

7 ans déjà et bientôt 350 émissions au compteur, « Hell Ectro en Stock » fait partie de vos rendez-vous musicaux sur Villages FM ! 

Chaque vendredi, Anthony vous propose une sélection de musiques électroniques à travers un style, un artiste ou un thème renouvelé. C’est devenu le programme incontournable des nostalgiques, curieux, ou passionnés de musiques électroniques au sens large, plus abordé comme une culture à part entière qu’un simple courant musical.

Comment tout a commencé ?

En 2012, j’animais une page sur Myspace où je partageais la musique que je composais, ainsi que des mixes de musiques électroniques mensuelles que j’enregistrais chez moi. J’ai contacté Francis, qui lui était déjà animateur à la radio et occupait la case 18/20h du vendredi. Je lui ai demandé si Villages FM serait intéressé pour diffuser mes mixes à l’antenne. Il m’a invité dans son émission et j’ai rencontré Alain Bulle, le responsable d’antenne, qui m’a tout de suite proposé l’horaire de 20h à 22h du vendredi. Au début je ne pensais faire qu’une émission par mois mais j’ai vite trouvé le temps long entre chaque émission. Dès la 3e, je suis passé au format hebdomadaire et cela dure depuis 7 ans !

D’où te vient cette passion ?

J’ai toujours écouté beaucoup de musiques et c’est vers l’adolescence que mon goût pour la Techno c’est affirmé. Les années 90 ont vu émerger plusieurs courants musicaux à l’époque de la première rave party. La French Touch faisait ses premiers pas et j’ai suivi cette évolution en même temps que ma culture s’étoffait. J’accumulais les 45 tours puis les CDs que je compilais en cassettes. Avant l’ère d’internet, il était difficile de faire des découvertes. J’enregistrais l’émission Transe Escape de Couleur3 quand je pouvais capter un signal net, l’antenne collée au radiateur de ma chambre. En écoutant la cassette le dimanche matin, parfois je n’avais qu’un souffle d’enregistré. C’est vraiment le magazine TRAX qui m’a ouvert l’esprit sur des styles beaucoup plus pointus. Il y avait un cd 10 titres chaque mois et des reportages sur de multiples courants musicaux à travers le monde. Je voyageais en parcourant ce magazine que je lisais religieusement. À la fin des années 90, le permis en poche, je faisais régulièrement la tournée des disquaires de la région comme un chemin de croix. Comme j’accumulais les vinyles, j’ai rapidement eu l’occasion de les jouer en soirée avec des amis. Le matériel évoluant, je suis passé aux compacts disques puis avec l’arrivée d’internet, aux formats numériques.

Pourquoi ne pas continuer en temps que DJ ?

La radio a toujours été une grande source d’inspiration. Je n’avais jamais pensé être animateur avant d’en avoir l’opportunité à Villages FM. Dès les premières émissions, c’est devenu comme une évidence. J’ai très vite pris mes repères avec un style de présentation que j’ai reproduit naturellement. Le fait d’avoir écouté en boucle des enregistrements de la skyrave sur Skyrock ou les programmes nocturnes de Fun Radio, a naturellement influencé la construction de mon émission. Je suis souvent seul dans les studios la nuit et j’aime ce rapport intime avec l’auditeur que j’imagine au volant ou chez lui vaquant à ses occupations tout en écoutant mon émission. L’interactivité des réseaux sociaux m’aide aussi beaucoup en terme de retours d’auditeurs du monde entier et le fait de pouvoir podcaster mon programme me permet de le diffuser à plus grande échelle. Cette façon de partager ma passion correspond bien à ma personnalité et j’espère en avoir la possibilité encore longtemps.

 

le 28 mars, 2019
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