Un trouble du sommeil parfois dangereux…

Plusieurs signes nous permettent de reconnaître un somnambule : le dormeur a toujours les yeux grands ouverts. Cela dit, son visage ne présente aucune expression !...

 

Du fait qu’un somnambule agit inconsciemment, un enfant ne gardera aucun souvenir de sa crise à son réveil (curieusement, un adulte pourra s’en souvenir). Enfin, le somnambulisme se produit au stade du sommeil profond et peut durer de 30 secondes jusqu’à une demi-heure. Contrairement à ce qu’on croit souvent, un somnambule ne se déplace pas les bras tendus devant lui !

Un dormeur peut être victime de trois types de crises :
- Le somnambulisme simple où le dormeur a un comportement calme, il ne présente aucun risque. Il peut parfois parler dans son sommeil, et même répondre à une question !
- Le somnambulisme « à risque » : cette crise dure plus de 10 minutes, et se produit très fréquemment : deux à trois fois par semaine. Les gestes du somnambule sont beaucoup plus hasardeux et dangereux, aussi bien pour lui que pour ceux qui l’entourent !
- Le somnambulisme « dissociatif » : le dormeur est en proie à une panique affreuse, qui le rend dément (il hurle, se débat, fait des gestes violents et son agressivité augmente à chaque tentative pour le calmer ou le réveiller). Les risques de blessures graves et d’accidents mortels sont donc accrus !

Des études ont permis de découvrir la principale cause du somnambulisme : l’hérédité. En effet, plus de la moitié des crises sont dues à un gène spécifique au système immunitaire. Mais de nombreux autres facteurs peuvent déclencher ce trouble du sommeil : les périodes de stress intense, de manque de sommeil, certaines maladies (comme l’épilepsie), suite à un traumatisme émotionnel ou encore à la puberté. 

Il existe aujourd’hui deux traitements très efficaces pour venir à bout de ces crises qui auront pour effet d’éliminer le stade du sommeil profond. Vous pouvez aussi suivre des séances d’hypnose.

Nicolas BOUCHEZ, Stagiaire à Villages FM.

le 01 juillet, 2016
Connectez-vous pour commenter